Tous les articles par Sophie

Jeune réceptionniste, la quanrantaine guettante, aimant rire et profiter de la vie.

Courir après un événement cardiaque: oui ou non?

***Article en collaboration avec l’Institut de Cardiologie de Montréal***

On vous présente aujourd’hui un deuxième article des spécialistes de l’Institut de Cardiologie de Montréal. Cette fois, on traite des problèmes cardiaques et de la course à pied.

On a souvent tendance à penser, à tort, qu’un repos complet est nécessaire après un malaise cardiaque et on hésite souvent à se remettre à l’activité physique de peur de récidiver. Les études démontrent toutefois que c’est tout le contraire. Jean-François Larouche, kinésiologue au Centre ÉPIC, nous en parle davantage.

J’ai déjà eu un problème cardiaque, est-ce possible pour moi de courir?

D’abord, si vous pensez souffrir d’un problème cardiaque ou s’il y a un changement à votre condition, il est recommandé de consulter un médecin avant d’entreprendre un changement dans votre niveau d’activité physique. Après un événement cardiaque, il peut être pertinent de faire une épreuve d’effort sur tapis roulant pour déceler des problèmes qui pourraient se manifester pendant que l’on fait une activité physique. Il s’agit d’un examen, supervisé par un médecin, qui vise, entre autres, à déterminer la capacité à l’effort pendant un effort physique. L’examen sert aussi à rassurer la personne dans la reprise de ses activités physiques.

Comme il existe plusieurs problèmes cardiaques (pontages, dilatation, pose d’un tuteur (stent), remplacement de valve), qui ont chacun leurs particularités, il est nécessaire d’avoir l’approbation de votre médecin avant de reprendre le sport pour en retirer le maximum de bénéfices. Cela étant dit, dans la majorité des cas, lorsque votre condition et votre médication sont stables, il est tout à fait approprié de courir.

Si vous étiez un coureur avant votre problème coronarien, vous pouvez reprendre tranquillement un programme de course à pied en débutant par une progression lente (alternance marche et course) pour réduire le risque de blessures et reprendre progressivement le rythme que vous aviez avant. Si vous n’avez jamais couru et désirez entreprendre un programme de course, alternez des périodes de marche un peu plus longues (3-4 minutes) entrecoupées de périodes de course (30 secondes à 1 minute).

Que vous soyez débutant ou expérimenté, il est important de se poser des questions pendant votre activité physique. Tout d’abord, lors de vos sorties, assurez-vous de ne pas aller au maximum de vos capacités. La première question à vous poser est la suivante: est-ce que je suis essoufflé? L’essoufflement est une sensation normale lors d’une activité physique si on veut améliorer sa capacité à l’effort, mais celle-ci ne doit pas gêner «la discussion». Si vous êtes trop essoufflé et que vous sentez que vous devez ralentir, c’est un signe que l’intensité est trop élevée; ralentissez un peu le rythme de votre activité le temps de reprendre votre souffle!

La deuxième question à vous poser en état d’exercice est la suivante: comment je me sens? Il est normal de ressentir une certaine fatigue et une chaleur dans les muscles des cuisses par exemple. Toutefois, si la fatigue vous empêche d’avancer et que vous sentez que vous êtes aux limites de vos capacités, ralentissez! Il n’y a aucun bénéfice sur votre santé cardiovasculaire à s’entraîner dans des zones intenses. Au contraire! Le risque de blessures sur vos articulations est plus important et les bénéfices sur votre santé cardiovasculaire ne sont pas plus importants.

Pour maximiser les effets de l’exercice, vous devez ressentir un essoufflement moyen et sentir que vous êtes «confortable» dans l’effort que vous faites. Oui, je suis en «état d’exercice» mais je ne suis pas au maximum de mes capacités.

Lorsque vous êtes en état d’exercice, vous remarquez aussi que vos fréquences cardiaques augmenteront afin de répondre à la demande de vos muscles en énergie et en oxygène. Lorsque vos fréquences cardiaques sont trop élevées à l’effort, vous pouvez le ressentir de différentes façons: essoufflement très marqué, difficulté à garder le rythme, incapacité à dire un mot sans devoir reprendre votre souffle, fatigue musculaire marquée, difficulté à garder une bonne posture…

Vous n’avez pas besoin de «voir» votre fréquence cardiaque sur votre cardiofréquencemètre, par exemple (montre de type Polar), pour savoir que votre intensité est trop élevée. Il est TRÈS important de ne pas baser votre entraînement seulement sur un chiffre. En fait, il n’y a pas de fréquence cardiaque qui soit dangereuse à l’effort, il y a plutôt des sensations anormales en état d’exercice et c’est pour cette raison que vous devez vous poser des questions pendant votre entraînement pour vous assurer de votre sécurité.

Aussi, suite à un événement cardiaque certains médicaments prescrits (béta-bloqueurs: métoprolol, lopressor, bisoprolol, monocor, aténolol, ténormin) ont une influence directe sur vos fréquences cardiaques en diminuant ces dernières. Ainsi, si vous tentez d’atteindre vos fréquences cardiaques précédant votre événement cardiaque, il y a de bonnes chances que cela soit impossible. Revenez toujours à votre perception et à vos sensations à l’effort pour doser et maximiser vos bénéfices.

Il est d’autant plus très important d’effectuer de bons étirements à la fin de votre activité afin d’accentuer la détente musculaire et améliorer votre posture.

Au même titre qu’une alimentation de type méditerranéenne et la cessation tabagique, l’activité physique après un événement cardiaque fait partie du plan de traitement pour réduire l’incidence de récidive d’un autre événement. Alterner la marche et la course est un bon moyen de faire un entraînement par intervalles qui vous permettra d’améliorer votre condition physique et votre autonomie. Il est normal d’être essoufflé, d’avoir chaud et de transpirer, mais il n’est pas normal de ressentir des douleurs à la poitrine. Devant la présence d’angine à l’effort, il est recommandé de consulter votre médecin avant de poursuivre vos activités.

En cas de doute, consultez votre médecin, il saura vous conseiller adéquatement.

Nous désirons remercier Monsieur Larouche ainsi que Madame Valérie Guilbeault pour cet article toujours aussi pertinent. Les problèmes cardiaques sont souvent une source d’arrêt de l’activité physique chez les personnes en souffrant. On constate bien ici qu’il est important de s’y remettre justement mais de bien s’écouter et surtout, d’être suivi professionnellement afin d’avoir un entraînement adapté à sa condition 😊

Sophie et Marie-Hélène

The Cheeky Bikini: un maillot pour tous les derrières

Vous le savez, Marie-Hélène et moi adorons vous introduire à des compagnies locales. Et bien cette fois, nous étendons un peu notre territoire pour vous parler d’une compagnie canadienne très cool, fondée par la charmante Erin McDonald d’Hamilton, en Ontario. Sa compagnie offre des maillots de bain de qualité, confectionnés sur commande, dans une panoplie de couleurs et d’imprimés à la mode, conçus pour tous les formats et les tailles. Laissez-nous vous présenter The Cheeky Bikini.

C’est en 2015, alors qu’elle essayait de se trouver un bikini pour un voyage, qu’Erin en est venu à la conclusion qu’aucun des magasins populaires ne pouvaient lui offrir ce qu’elle cherchait – tout était soit trop dispendieux, soit la qualité du tissu était exécrable. De plus, elle n’arrivait pas à trouver un modèle qui accentuait ses courbes. Tout ce qui complimentait son ventre et ses hanches cachait complètement ses fesses. Tandis que tout ce qui accentuait ses fesses laissait tout son ventre pendouiller. C’est suite à cela qu’elle décida de mettre son diplôme en administration des affaires à profit – créer et concevoir le bikini parfait pour toutes les femmes.

The Cheeky Bikini offre 3 types de bas: taille régulière, taille moyenne et taille haute. Il y a également deux sortes de hauts (plongeant et bandeau) et un maillot une pièce ultra flatteur. Chaque item est disponible en plus de 25 couleurs/imprimés, qui changent à chaque saison. D’un imprimé ligné aux melons d’eau aux couleurs unis, il existe une combinaison de couleur pour chaque femme.

Les morceaux sont bien conçus, les coutures sont parfaites, la qualité du tissu est excellente et la coupe est flatteuse. Et si jamais il y a un problème avec le ou les morceaux achetés, Erin s’assure que vous êtes satisfaites avec son produit. Un simple courriel et une solution est trouvée. Erin se démarque définitivement par le service à la clientèle qu’elle offre. Chaque personne qui achète un Cheeky Bikini sera pris en charge individuellement. Du choix de la taille jusqu’à la livraison, elle fait de l’expérience client sa priorité.

Les bas de bikini se détaillent entre 39.99$ et 50.00$, les hauts sont entre 40.00$ et 60.00$ et le maillot une pièce coûte 60.00$. Nous trouvons que c’est extrêmement abordable pour la qualité que vous recevez. La mise en production et la livraison prennent environ 2-3 semaines tout dépendant du moment où la commande est placée (naturellement, l’été est une période occupée alors planifiez à l’avance!). Gardez en tête, votre bikini sera confectionné sur commande alors soyez patientes et laissez son équipe exercer leur talent ! Ils livrent également à l’international.

Mais selon nous, ce qui est le plus génial c’est que le Cheeky Bikini accentue tous les derrières! Que vous ayez une foufoune plate, ronde ou parfaite, ce bikini est fait pour vous. Il met l’emphase sur tous les bons côtés, il cache bien les petites rondeurs de par sa coupe, tout en laissant votre derrière rayonner!

J’étais incapable de décider sur le modèle de haut à choisir. Je voulais m’assurer que mes petits bourrelets de dos était cachés (nous avons chacune nos insécurités, non? lol). J’ai donc demandé l’aide d’Erin et j’ai choisi le haut bandeau avec un bas taille moyenne dans la combinaison rouge/rayures marines. Marie-Hélène, quant à elle, a choisi un haut plongeant noir et un bas taille moyenne avec un imprimé de melon d’eau. Chaque kit est absolument parfait ! Ils tiennent bien en place et sont hyper flatteurs et sexy. J’ai habituellement des problèmes à trouver des bas qui sont assez hauts à mon goût et qui cachent bien les petites courbes et j’ai eu l’impression que ce bas était fait spécialement pour moi! Marie-Hélène a particulièrement aimé le fait que son haut plongeant n’ait pas bougé d’un pouce lorsqu’elle est allée se baigner. Nous sommes définitivement en AMOUR!

IMG_9881

Pour: La qualité du tissu, les coupes avantageuses, les commandes personnalisées, le service à la clientèle de feu et bien sûr, le fait que ce soit confectionné chez nous, au Canada.

Contre: Il y a trop d’imprimés et de couleurs! C’est tellement difficile de choisir – on en voudrait un de chaque!!!

Nous aimerions remercier Erin pour sa générosité envers Sportive en cavale et nous espérons que nous vous avons donné envie d’aller visiter sa boutique en ligne: https://www.etsy.com/ca/shop/TheCheekyBikini?ref=l2-shopheader-name. Nous vous garantissons que vous ne serez pas déçues et vous sentirez comme un million de dollars!

Maintenant la vraie question est la suivante: quel imprimé choisirez-vous? 😉

Sophie et Marie-Hélène

Courir pour la santé ; les bienfaits

***Article en collaboration avec l’Institut de Cardiologie de Montréal***

On le sait toutes, bouger, c’est bénéfique pour notre santé. Peu importe le sport qu’on pratique, de s’exercer au moins 30 minutes par jour n’apporte que du bon à notre corps.

Bien que les avis soient partagés, la course à pied est, selon nous, un excellent moyen d’incorporer ces 30 minutes actives à nos horaires chargés. On vous l’a déjà dit, courir, c’est pratique. C’est peu coûteux, ça se fait partout, bref, les excuses pour ne pas s’activer sont bien difficiles à trouver quand on parle de course. On privilégie naturellement une bonne technique et surtout, l’écoute de son corps mais au final, la course, c’est un beau sport accessible à toutes.

Les spécialistes de l’Institut de Cardiologie de Montréal pensent comme nous ! Nous avons demandé à Jean-François Larouche, kinésiologue au Centre Épic de l’Institut de Cardiologie de Montréal de nous parler des bienfaits d’enfiler une paire de chaussures de course et de sortir prendre l’air. Voici ce qu’il en pense:

Capacités cardiopulmonaires

Un des plus importants avantages de la course est l’amélioration de la capacité cardiopulmonaire. C’est en fait la capacité de votre cœur à faire circuler le sang et celle de vos poumons à oxygéner le sang pour vos muscles. Au repos, votre cœur fait circuler 5 litres de sang par minute. Avec l’entraînement, il est possible de se rendre à 40 litres de sang par minute. Pour augmenter cette capacité, il faut justement faire battre votre cœur plus rapidement, et la course est un bon moyen d’y parvenir. Lors d’un sport d’endurance comme la course, vos muscles ont besoin d’oxygène pour transformer les nutriments (glucides et lipides) en énergie. En améliorant votre capacité cardiopulmonaire, vous augmentez la capacité de votre corps à utiliser l’oxygène. Vous diminuez ainsi vos risques d’avoir un malaise cardiaque et augmentez vos chances de survivre à un infarctus.

Densité osseuse

La course représente un stress pour vos os, mais un stress bénéfique, puisqu’il provoque une adaptation favorable, tant qu’il est bien dosé. En effet, il active la calcification des os, ce qui veut dire que plus de calcium se fixe à vos os, augmentant ainsi votre densité osseuse.

Muscles

Il suffit d’une première course pour constater que plusieurs muscles sont sollicités par la course à pied. Parfois même des muscles dont nous ignorions l’existence! L’adaptation se fait en courant, en augmentant tranquillement le volume et l’intensité de vos entraînements. Il pourrait être intéressant d’avoir un programme de musculation complémentaire à votre course pour augmenter votre efficacité.

Effet hormonal

Un des effets favorables est celui sur la circulation d’hormones comme la sérotonine et l’endorphine, responsable de la régulation de l’humeur. Il n’est pas limité à la pratique de la course, mais bien le résultat de l’activité physique en général.

bruno-nascimento-149663-unsplash.jpg

Dépense énergétique

La course à pied est un bon moyen d’augmenter votre dépense énergétique. Quoiqu’il soit plus facile de ne pas consommer une calorie que de la dépenser, c’est souhaitable d’avoir une dépense énergétique qui provient de l’activité physique dans l’équation.

Fonctions cognitives

Bien que tous les mécanismes de protection restent encore à démontrer, l’exercice physique en général permet de préserver les fonctions cognitives en contribuant à conserver plus longtemps les régions importantes du cerveau.

Conclusion

La course à pied offre à tout le monde de nombreux bienfaits. Il n’y a pas d’âge pour commencer, mais la progression doit se faire selon plusieurs paramètres dont votre âge, votre condition physique actuelle, votre historique de blessures et vos objectifs personnels.

Nous remercions M. Larouche ainsi que l’Institut de Cardiologie de Montréal pour leur implication et nous vous invitons à consulter leur site Web pour en savoir plus sur Cours pour le Coeur, un programme qui amasse de fonds au profit de la Fondation de l’ICM à travers la course à pied. Chaque don recueilli contribuera à faire avancer la recherche liée aux maladies cardiovasculaires.

Marie-Hélène et moi y participerons d’ailleurs encore une fois cette année ! 🙂 Au plaisir de vous croiser dans un de leurs événements.

Sophie

MOOV: Deux sœurs qui bougent !

En novembre dernier, en me promenant sur Instagram, je suis tombée sur la page de MOOV Activewear. J’ai tout de suite été attirée par les couleurs des vêtements et leurs photos super dynamiques. Jusqu’à temps que je me rende compte que c’était une compagnie québécoise. Et bien ! Vous connaissez notre amour pour les produits locaux, il n’en fallait pas plus pour je les contacte !

Ce qu’on était loin de se douter, c’était à quel point Stéphanie et Geneviève Tremblay étaient très similaires à nous ! Wow ! Elles ont tout de suite embarqué dans l’idée de nous faire essayer leurs vêtements, nous ont invitées à participer à leurs cours. On a tout de suite cliqué avec l’énergie qu’elles dégageaient. Du positivisme à pleine pelletée ! On aime !

Alors c’est quoi, MOOV Activewear ? C’est premièrement deux sœurs, mères actives, qui ont décidé de laisser le train-train de la vie quotidienne pour revenir à leur premier amour, le sport. C’est d’abord avec le Studio MOOV, situé à Boisbriand, que les sœurs Tremblay ont fait leur marque. Un studio dédié à la Femme (avec un grand F), la future maman, les petits bouts de chou. Pour tous les niveaux. Que ce soit des cours de PiYo, de yoga, de Karibou en famille, de Trampo-Fit, de Poundfit, de Zumba… impossible de ne pas y trouver son compte ! Les cours se donnent dans deux grands studios bien aménagés, les aires communes sont grandes et éclairées, on a vraiment aimé le vibe du studio et de ses propriétaires 🙂

Marie-Hélène et moi avons eu la chance d’assister à leur cours de Trampo-Fit (dont on vous a fait un petit live au début février). Je peux vous assurer qu’on a eu chaud ! Le cours de Trampo-Fit se donne sur un trampoline individuel, pieds nus, et se compose majoritairement de mouvements aérobiques rythmés sur une musique super entraînante. On y travaille vraiment toutes les parties du corps et on utilise le trampoline à son plein potentiel. Préparez-vous à suer ! C’est Stéphanie qui donne le cours et elle n’épargne aucun muscle !

Et c’est en donnant ces cours que la prochaine idée des filles a germé. Tannées de voir leurs élèves remonter leurs pantalons à tout bout de champ, Stéphanie et Geneviève ont immédiatement vu un besoin… Il n’en fallait pas plus pour leur donner leur prochain défi : concevoir LE legging pour le sport. Un legging qui allait bien faire à tout le monde, qui offrirait un soutien et un maintien maximal et surtout, qui ne descendrait pas ! Leurs pantalons sont faits d’un tissu opaque qui respire, ils ont du style et ils s’étirent même jusqu’à 5 fois leur taille tout en reprenant leur forme initiale. Écoresponsables, les « MOOVSISTERS » peuvent se vanter d’avoir mis en marché un produit 100% québécois ! Et ça, on ADORE !

Les leggings MOOV sont disponibles de la grandeur XS à 2XL et taillent plutôt grands (pour vous donner une idée, je porte le medium et Marie-Hélène porte le XS). Les pantalons sont offerts en format short, capri 3/4, en pantalons 7/8 et longs et on offre également des camisoles assorties aux couleurs hyper vibrantes.

27973021_1462894053820122_4476211922909907774_n

Lors de notre visite, Stéphanie et Geneviève se rendaient à Vegas la semaine suivante pour participer à un grand salon de mode féminine et ainsi, faire connaître leur marque. Et de ce qu’on a pu voir, ce fut un franc succès ! Succès complètement mérité par leur motivation et leur dynamisme. Impossible de ne pas les aimer !

Les filles, on est in love avec vous ! On adore le fait que votre mission ressemble énormément à la nôtre : rendre le mode de vie sain accessible à toutes ! En le faisant avec style, en plus 😉

Allez leur rendre visite sur leurs deux sites. Vous pourrez y consulter l’horaire des cours disponibles ainsi que zieuter la collection complète de vêtements :

www.studiomoov.com

www.moovactivewear.com

Grâce à MOOV Activewear, on peut désormais dire adieu aux leggings qui nous font des « muffin tops » ! Vous laisserez vous tenter vous aussi ? 😉

Sophie

21167807_1308285379280991_249754626711688978_o

Les Tuques Rafal: des produits locaux de qualité

Si vous avez participé à une Course Gourmande récemment, il vous était presque impossible de manquer le kiosque de la belle Nancy Lemyre. Plein de femmes rassemblées, essayant un tas de tuques, toutes aussi colorées les unes que les autres.

C’est que Les Tuques Rafal sont partenaires des Courses Gourmandes depuis quelques années déjà.

Créée il y a déjà 4 ans, la petite entreprise de Nancy va bon train. Basée à Trois-Rivières, Nancy passe son temps entre la publicité télé (qui l’occupe à temps plein) et la confection/design de ses produits, à la promotion ainsi qu’à la participation à tout un éventail d’événements. Des tuques, aux caches-cou, aux manchettes, Les Tuques Rafal confectionne même des housses de vélo protégeant ce dernier des moustiques et des roches lorsqu’il est installé sur le toit de la voiture.

IMG_2029-e1499906147429-458x458

Pas besoin nécessairement d’être coureuse pour se procurer ses tuques. Le vêtement s’adresse à tous les amoureux des sports d’hiver (oui, même les hommes !). Que ce soit la course, le ski de fond et même la marche, si vous cherchez un couvre-chef stylé, c’est chez Rafal que vous trouverez.

Tous ses produits sont fait de spandex, ce qui les rend super confortables. Toutes les tuques sont doublées de polar au niveau des oreilles. Cela permet de garder nos oreilles bien au chaud tout en laissant la chaleur s’échapper par le haut. Les bandeaux peuvent aussi être doublés. Elle offre même un modèle de tuque à trou, idéal pour y faire sortir notre queue de cheval. Nancy offre aussi une option fort intéressante à ses tuques: celle d’y ajouter un pompon de fourrure recyclée. Elle propose une grande variété de couleurs, permettant de varier à votre guise le look de votre tuque.

IMG_5969

Nancy l’affirme, malgré la gamme de produits proposés, ce sont les tuques qui demeurent les articles les plus populaires chez Rafal. Mais qu’est-ce qui en fait leur succès ? « Les gens reconnaissent la qualité et souhaitent encourager les artisans d’ici. » Nancy est très fière de présenter à sa clientèle (composée d’environ 85% de femmes) des produits locaux.  De plus, ce sont des tuques faites par des couturières d’expérience, bien de chez nous. Les tuques sont hyper confortables, elles ont un look qui les distinguent, elles sont très versatiles et très colorées: chacune y trouve son compte.

On parle d’environ une trentaine de dollars par tuque. Pour l’ajout d’un pompon de fourrure recyclée, on ajoute un 20.00$ supplémentaire.

D’ici le printemps prochain, Nancy planifie également lancer un nouvel article intéressant pour les marcheurs/joggeurs.

DSC_6000-Nancy-1920px

On vous invite à aller zieuter son site web. Nous sommes convaincues que trouverez le modèle de tuque pour vous 🙂 Le dilemme sera assurément de réussir à n’en choisir qu’une seule 😉

www.lestuquesrafal.ca

Gardez donc l’œil ouvert dans vos prochains événements de course. Nous vous garantissons que vous remarquerez plusieurs coureurs et coureuses arborant fièrement leur tuque Rafal. Peut-être deviendrez vous adeptes vous aussi ? 🙂

Sophie

KaroMi Jumping, vous connaissez ?

Avez-vous déjà entendu parler du cardio trampoline ? Ouais, nous aussi, nous étions pas mal curieuses. Quand on a vu l’annonce de KaroMi Jumping sur Facebook, il n’en fallait pas plus pour que Marie-Hélène et moi allions découvrir en quoi ça consistait.

KaroMi Jumping, c’est Karoline Mickiewicz, une jeune femme d’origines allemande et polonaise arrivée au Québec il y a de cela 5 ans. C’est lors d’un voyage au Québec qu’elle a rencontré son copain et qu’elle a décidé de faire de Montréal, sa nouvelle maison 🙂

Le KaroMi Jumping, c’est un cours de 60 minutes bien tapées sur petit trampoline* s’adressant à tous les niveaux. C’est la beauté de la chose : il est possible d’ajuster l’entraînement à l’intensité désirée. Karo nous explique la technique de saut avant de commencer et elle enchaîne avec des réchauffements, une partie vraiment plus cardio, des abdominaux, des étirements et tout ça, à même le trampoline. Le tout accompagné de musique ultra rythmée. C’est un entraînement complet qui allie cardio, coordination, équilibre et renforcement du tronc. C’est le cours parfait pour ceux et celles qui ont des problèmes articulaires puisque le trampoline permet l’absorption des chocs.

Au niveau de l’équipement, il vous faudra: de bonnes chaussures, un bon soutien-gorge sport (on saute quand même!), des vêtements confortables, une bouteille d’eau et une serviette.

Les cours de cardio trampoline sont actuellement donnés au Studio Diss Torsion, situé au 372, rue Sainte-Catherine Ouest #122 (1er étage). Ils ont lieu à tous les lundis à 18h00 et jeudis à 18h30 pour le moment. À compter de l’automne, Karo ajoutera également un cours les mardi soirs.

Crédit photo : KaroMi Jumping

20413985_239825336526609_3407728595486557715_o

Il en coûte 15$ par session individuelle pour assister au cours. Vous pouvez également vous procurer des forfaits de plusieurs sessions et Karo donne même des séances privées. Puisque le nombre de trampolines est limité, il est donc important de réserver votre place en ligne à l’avance.

Jusqu’au 31 août 2017, Karo offre un rabais de 50% sur le premier cours ! À 7,50$ pour une heure de plaisir, c’est une aubaine ! Et pour tout le mois d’août (ou ce qu’il en reste hihi !), si vous amenez un ou une amie, votre prochain cours sera gratuit !

Elle offre également du coaching personnalisé en nutrition permettant à ses clients de faire des changements positifs et permanents à leur vie et ainsi, vivre un mode de vie sain.

IMG_5286

Si vous désirez avoir plus d’informations, pour réserver vous aussi vos premières sessions de cardio trampoline ou pour en savoir plus sur ses services personnalisés, c’est par ici: http://www.karomihc.com/

Happy jumping !

Sophie

*Note: Le poids maximal permis sur les trampolines est de 250 livres.

Découverte: les jus imPRESS

Le 20 juin dernier, Marie-Hélène et moi avons eu la chance de faire partie de la trentaine de personnes chanceuses présentes au 5 à 7 pour le lancement de la saison estivale présenté par les jus imPRESS, où nous retrouvions plusieurs blogueurs d’influence, dont Hubert Cormier, un de nos nutritionnistes chouchous avec qui nous avons eu le plaisir d’échanger une partie de la soirée.

L’événement se déroulait à la Tour de Lévis, sur l’île Ste-Hélène. Après avoir gravi les 145 marches pour se rendre au sommet de la Tour (!!), on nous a accueillis au rythme des playlists d’un DJ, une station de mocktails mettant en vedette deux des jus de imPRESS nous attendait ainsi qu’un atelier de tartines variées à assembler en guise de repas.

C’était une soirée plutôt venteuse mais la vue du haut de la Tour était à couper le souffle. Montréal était magnifique ! Nous y avons discuté d’alimentation saine, tout en dégustant les produits imPRESS, dans une ambiance relaxe et décontractée.

Si vous ne connaissez pas imPRESS, ce sont les nouveaux joueurs dans la cour des jus crus et bio, pressés à froid. Situés à Québec, l’entreprise familiale utilise des aliments de qualité et les pressent deux fois plutôt qu’une. Et le gros plus, c’est qu’on se fie entièrement au bon goût des aliments en n’ajoutant pratiquement pas de sucre.

Ils sont disponibles en 6 saveurs:

-Bleuets/canneberges/gingembre
-Betteraves/carottes/framboises
-Canneberges/rhubarbe/sirop d’érable (le seul avec un peu de sucre ajouté)
-Chou frisé-kale/épinards/lime
-Carottes/poivrons/curcuma
-Poire/céleri/menthe

Les combinaisons offertes sont vraiment intéressantes. Elles sont goûteuses et très rafraîchissantes. Et que dire des valeurs nutritives. On y retrouve que les bons nutriments des fruits et légumes utilisés. Oui, nous le savons, les jus contiennent habituellement plus de sucre qu’un fruit seul, mais imPRESS offre un produit de qualité qui est tout de même une meilleure option qu’un jus fluo sucré artificiellement ou même une boisson gazeuse 🙂

Vous pouvez dorénavant retrouver les jus imPRESS dans toutes les épiceries IGA près de chez vous en format 354ml et 237ml.

Pensez donc à eux pour concocter vos drinks d’été ou pour un petit boost d’énergie sur le pouce ! C’est une belle façon d’allier aliments frais, vitamines et fraîcheur d’été ! Laissez aller votre imagination et bonne dégustation !

Sophie

IMG_4743

 

Des Chickens vraiment swell !

En mars dernier, Marie-Hélène et moi rencontrions Valérie Chouinard-Audette et Dominick Gadbois, tous deux du Club de triathlon Les Chickens. Drôle de nom hein ? On était bien intriguées d’en apprendre plus sur ce club. Rencontre avec deux passionnés !

Il faut savoir que Valérie Chouinard-Audette est kinésiologue de profession et une fille ultra active à la base. Dominick Gadbois quant à lui, est un athlète accompli ayant plusieurs triathlons à son actif, dont un Ironman. C’est quoi un Ironman ? C’est 42km de course, 180km de vélo et 4km de nage. Ouais madame ! Un marathon complet en PLUS du vélo et de la nage. Les gens qui le complètent sont de vraies machines !

Les Chickens ont eu 20 ans cette année. Dominik, le président, est très fier de nous mentionner que le club compte maintenant plus de 150 membres, ce qui fait d’eux le plus gros club de triathlon à Montréal !

À chaque semaine, c’est dans une ambiance joviale et motivante que les triathlètes se retrouvent pour des entraînements variés. Qu’on soit débutant ou expérimenté, chez Les Chickens, pas de différence ! On fait partie de la famille. Les anciens aident les nouveaux. Les plus expérimentés motivent la nouvelle mouture. Et c’est un des aspects du club qui nous a beaucoup attirées. Tout le monde est là pour atteindre un objectif personnel, celui du dépassement de soi.

Les endroits où s’entraîne la volaille varient : Centre Claude-Robillard, Université McGill, Cégep du Vieux-Montréal, sur le Mont-Royal… Il y en a pour tous les goûts, tous les horaires. Les entraînements sont aussi adaptés selon votre niveau : Corridor A, B ou C à la nage, tout dépendant de votre vitesse. Comme ça, on n’a jamais l’impression d’être nul. On évolue et on s’améliore graduellement pour éventuellement passer au corridor suivant.

Bien que Dominick en était à son énième triathlon, Valérie quant à elle, expérimentait son premier triathlon en tant que Chicken depuis un arrêt d’un an dû à une blessure. Défi qu’elle a relevé haut la main et nous sommes très fières d’elle !

La médaille de Valérie

19429656_10155511803984252_2543655802497302460_n.jpg

Un mois environ avant le triathlon de Tremblant, le groupe se réunit, le temps d’un weekend, au Camps d’entraînement Chicken. 3 jours et 3 nuits d’encadrement avec leurs coachs respectifs. Le tout couronné par un gros party pour souligner les efforts à la fin du weekend.

Les frais d’adhésion au club sont de 350$ par année. Ces frais n’incluent pas les frais d’inscription à divers triathlons mais vous garantissent des entraînements structurés, des suivis par des gens qualifiés et experts dans leur domaine ainsi que tous les accès aux centres d’entraînement. La saison débute en novembre et se termine en octobre.

Si jamais l’envie vous prend de relever de nouveaux défis et de faire partie d’un club vraiment cool, je vous invite à communiquer avec les gens des Chickens pour faire l’essai d’une semaine d’entraînement parmi eux. Nous sommes convaincues que vous tomberez sous leur charme ! 😉

Sophie

Page Facebook officielle du club

Une partie de l’équipe des Chickens, au triathlon de Tremblant, les 24-25 juin derniers

19512019_10155514436109252_2079697309_n

Photo gracieuseté du Club de triathlon Les Chickens

Danser, danser !

Comme toutes les petites filles, j’ai pris des cours de ballet jazz et classique quand j’étais petite. J’ai arrêté de danser vers l’âge de 9 ans, quand mes parents se sont séparés et que ma mère n’avait plus vraiment les sous pour payer mes cours.

Lorsque j’ai eu 30 ans, avec le surplus de poids que j’avais, je cherchais une façon de me tenir un tant soit peu active. En passant près de chez moi en autobus, j’ai remarqué un petit studio de danse juste en haut du magasin du dollar du coin. J’avais toujours aimé danser. Je savais surtout que je n’avais pas envie de faire aucune autre activité qu’on retrouve dans les gyms ou les centres communautaires. Mais la danse, je trouvais ça cool ! Donc un soir, j’ai décidé d’arrêter pour m’informer. Je ne savais pas comment allait se passer mon retour à la danse mais je savais que j’avais envie de m’y remettre et que c’était fort probablement l’activité parfaite pour moi.

Je me suis rapidement rendue compte que j’étais comme un poisson dans l’eau : le rythme, je l’avais. J’étais excitée à chaque semaine de remettre les pieds dans un studio et je me suis rendue compte que je n’avais pas perdu la « touch » comme on dit 😉

Depuis les 10 dernières années, j’ai touché à plein de styles : jazz funky, hip hop, waacking, locking, house, old school, bboy, contemporain… Je suis sortie de ma zone de confort, j’ai rencontré plusieurs défis mais la danse est rapidement devenue mon activité par excellence. Autant j’ai parfois de la difficulté à me traîner jusqu’au gym, quand vient le temps d’aller danser, je suis toujours aussi excitée ! Ça me rend de bonne humeur ! C’est un moment de détente, de fous rires. J’adore décortiquer des chorégraphies, apprendre des nouveaux styles, des nouveaux mouvements, faire le spectacle de fin d’année. Et j’ai la chance d’avoir eu des professeurs motivés et surtout passionnés. Si passionnés que leur amour de la danse en était vraiment contagieux 🙂

Hip-Hop Ados/Adultes 3 – 2016/2017

18358703_10154308549121755_2322465972013447196_o

Et que dire du cardio ! Règle générale, pendant mon 90 minutes de « branlage » de popotin, j’arrive à brûler entre 600 et 900 calories ! C’est l’activité parfaite pour faire pomper son cœur, travailler sa flexibilité, son équilibre, sa coordination. C’est un entraînement vraiment complet !

Et puis à travers la danse, j’ai aussi fait plein de rencontres, dont Marie-Hélène 🙂 C’est par la danse que notre amitié a commencé. Et de ce rendez-vous hebdomadaire sont également nées plusieurs belles amitiés qui me sont chères.

Enfin si jamais vous aimez bouger, avez un peu de rythme et cherchez une activité qui diffère un peu des cours traditionnels d’aérobie, pensez aux cours de danse et informez-vous pour savoir ce qui se donne près de chez vous. Peut-être y découvrirez-vous, vous aussi, une nouvelle passion 🙂

P.S.: Voici un petit aperçu de ce qu’on fait dans mes cours 😉

Perte de poids et vie sociale, c’est possible ?

Être constant dans un processus de perte de poids, c’est souvent ce qui est le plus difficile. C’est bien d’atteindre le poids désiré mais encore faut-il être capable de le maintenir. Plusieurs personnes croient que le fait de s’entraîner 5, 6 ou même 7 fois par semaine, de manger juste de la salade ou de boire des shakes protéinés avant, pendant et après l’entraînement nous donnera une perte de poids durable. C’est rarement le cas. Et plus souvent qu’autrement, vous vous essoufflerez bien avant d’avoir atteint votre objectif. Dans mon cas, j’ai préféré opter d’être active au moins 3 fois à toutes les semaines (danse, course et gym), manger sainement et de façon variée, tout en réduisant mes portions. C’est ce mode de vie que j’ai décidé d’adopter il y a 4 ans et 90 livres plus tard, je crois fermement avoir trouvé la formule parfaite pour être en mesure de maintenir ma perte de poids pour le reste de mes jours.

Mais être active ce n’est pas tout. On sait tous que le gros de la perte de poids se passe dans la cuisine. Qu’arrive-t-il quand on est confrontées à des sorties ? Je vous donne quelques-uns de mes petits trucs 🙂

Je suis une fille qui a un rythme de vie plutôt occupé. Marie-Hélène vous dirait que j’ai un agenda de Ministre lol J’ai besoin de voir mes amis, de sortir, d’entretenir ma vie sociale un tant soit peu. Sachez qu’il est possible de parvenir à une perte de poids soutenue malgré cela. Tout est dans la planification et l’équilibre. 80% du temps, je planifie mes repas: je prépare de la bouffe à tous les dimanches en préparation de la semaine qui vient, j’apporte mes lunchs au bureau, je soupe à la maison. Mais 20% du temps, et ce majoritairement les weekends, je me permets des tricheries. Pour moi, c’est habituellement le samedi. Le samedi, je ne compte pas. Je ne fais pas exprès de tomber dans les excès mais je me gâte. J’ai envie de pizza ? Alors soit ! La différence avec la moi d’avant, c’est que je mange de plus petites portions. Au lieu de manger la moitié d’une medium avec des frites et une liqueur, je mange une petite pizza individuelle avec une eau pétillante. La satisfaction est la même et je n’ai pas l’impression d’avoir complètement bousillé mes efforts de la semaine.

On ne se le cachera pas, la perte de poids ce n’est pas toujours facile. Mais il ne faut pas s’empêcher de profiter des bons moments entre amis avec l’excuse qu’on ne peut pas manger tout ce qu’on veut. Si vous devez sortir avec des amis, essayez de prévoir à l’avance où vous irez manger. Souvent, les menus des restaurants sont disponibles en ligne. Il est donc facile d’aller évaluer vos options et de faire des choix éclairés. Personnellement, je préfère souvent prendre de petites entrées à partager au lieu d’une grosse assiette. Cela me permet d’avoir moins envie de terminer complètement mon plat et finir par me sentir mal. De toute façon, les entrées, c’est l’excuse parfaite pour partager avec ses amis, non ? 😉

Aussi, puisque j’ai la dent sucrée, je choisis souvent de prendre un dessert au lieu d’une entrée ou d’un verre de vin. Encore une fois, on recherche l’équilibre. Il faut donc faire des choix 😉 C’est un OU l’autre.

Et le dernier truc à vous donner, c’est de ne jamais arriver au resto l’estomac vide. Puisque si c’est le cas, toutes vos bonnes intentions prendront le bord ! Croyez-moi ! Essayez de toujours vous garder une petite collation (soit au bureau ou dans votre sac à main) question de pouvoir assouvir votre faim avant d’aller rejoindre vos amis. Quelques amandes, un morceau de fromage, des légumes, 4-5 craquelins… cela vous sauvera la vie ! Vous aurez apaisé votre faim et vos choix seront plus judicieux au lieu d’être basés sur un estomac qui crie famine 🙂

Un de mes plaisirs de la vie, c’est de passer du temps avec les gens que j’aime. Alors pourquoi ne pas trouver des solutions faciles afin d’y arriver de façon raisonnable et surtout, sans frustration ? 😉

Sophie