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Course à pied : éviter les blessures grâce à l’analyse biomécanique

L’analyse biomécanique vous connaissez? Que se soit pour maximiser votre efficacité, ou dans le but de prévenir les blessures musculaires et articulaires, l’analyse biomécanique de votre course vous aidera à optimiser vos performances et à vous aider à être une coureuse plus aguérie.

Que vous soyez débutante ou une coureuse expérimentée, l’analyse biomécanique peut vous être utile. Lors de votre première visite, une évaluation complète de votre course sera faite. Cela implique : votre historique de coureur, vos objectifs, vos symptômes associés à la course, etc.

Par la suite, les spécialistes font un examen physique en détail de votre système neuro-musculo-squelettique ainsi qu’une analyse biomécanique de votre technique de course.  Très souvent, celle-ci sera filmée pour que vous puissirez voir avec votre intervenant votre technique de course ainsi que les éléments à améliorer.

Bien souvent, une deuxième rencontre vous est proposée afin de regarder avec vous les résultats de l’analyse, ainsi qu’un programme d’exercices visant à corriger les facteurs de risque. Tout ceci dans le but de diminuer les risques de blessures et d’augmenter vos performances.  Un programme personnalisé vous sera expliqué par un professionnel et vous permettra de commencer l’entraînement de façon progressive et efficace.

Comptez entre 150$ à 300$ (tout dépend des forfaits offerts) pour une analyse complète.

Nos suggestions adresses :

Kinactif (Montréal)

La clinique du coureur (plusieurs adresses au Québec)

Évolution physio

On a testé pour vous: Les vêtements EC3D Compression

Quand on s’entraîne autant que les athlètes, la récupération est vraiment importante. Ce sont des heures et des heures d’entraînement et nos muscles en souffrent habituellement beaucoup. Vous devez sûrement avoir vu, dans des articles ou sur internet, la mention de « vêtement de compression » sans savoir exactement ce que c’était.

On a donc été chercher davantage en contactant la compagnie québécoise EC3D Compression, située à Laval. Ce sont des leaders dans le domaine et nous savions que nous allions avoir réponses à nos questions.

Sur leur site, EC3D décrivent leurs produits comme suit : « Des vêtements de compression qui améliorent la circulation sanguine pour procurer un retour sanguin plus efficace afin de filtrer les toxines dégagées par les muscles durant l’effort (acide lactique) et offrir une meilleure oxygénation aux muscles. Nos vêtements de compression sont spécifiquement conçus afin de procurer une récupération plus rapide. De grade médical, ils réduisent les douleurs musculaires qui apparaissent après une séance intense d’exercice physique. »

Leur gamme de produits est vraiment vaste : des soutiens-gorge, des chandails, des camisoles, des pantalons/shorts, des bas courts, des bas longs, la liste est vraiment complète. Selon le vêtement que vous choisissez, la compression peut varier. On parle d’une compression plus légère à plus intense, tout dépendant du niveau d’entraînement que vous faites.

Support et confort, ça existe

Le soutien-gorge que j’ai eu la chance d’essayer est le modèle Dynamique. J’ai vraiment été impressionnée par le confort de celui-ci. Créé pour les poitrines plus voluptueuses, il offre un super soutien pour les sports à fort impact. Je l’ai particulièrement aimé lors de mes sorties de course. Je me sentais bien supportée tout en étant confortable. Il ne coupait pas nulle part. Le tissu respire bien, il évacue également l’humidité vraiment rapidement. J’ai aussi été surprise de la facilité à l’enfiler. Il possède des bretelles ajustables, d’une bonne largeur, qui ne s’enfoncent pas dans les épaules. Sa bande sous la poitrine est large et offre un excellent support. Il est offert en rose ou en gris et se détaille à 59.99$, un excellent prix pour la qualité du produit (si on compare aux autres soutiens-gorge sport sur le marché).

soutien-gorge dynamique.PNG

La clé ? Une bonne compression !

En ce qui a trait au pantalon CompressGo, j’avoue qu’au début, j’étais sceptique d’aimer. Nous sommes si habituées aux tissus lisses avec une sensation « naked », on est vraiment ailleurs avec le pantalon. Le tissu est définitivement plus épais. À cause de la compression, il est également plutôt difficile à enfiler. Mais une fois qu’il est en place, je vous l’assure, il ne bouge plus. Le tissu d’un pantalon de compression est complètement différent. Ça prend une adaptation. Mais les bénéfices qu’on en retire en l’utilisant sont indéniables. J’ai voulu l’essayer lors de grosses chaleurs mais également dans des températures plus clémentes pour évaluer mon confort. J’ai définitivement aimé davantage lorsqu’il faisait plus frais à l’extérieur. Je ne crois pas que le pantalon soit un must pour ceux et celles qui s’entraînent de façon plus modérée. Toutefois, si vous souffrez de problèmes de circulation, le pantalon est vraiment un bon outil pour vous aider. Et je peux également comprendre pourquoi les athlètes en font l’utilisation. Quand on s’entraîne autant, on doit mettre toutes les chances de notre côté afin d’aider nos muscles à récupérer. Et ces pantalons sont vraiment idéaux pour assurer une bonne circulation et oxygénation. On parle d’environ une centaine de dollars pour vous procurer un de leurs pantalons 3/4 et d’environ 60$ pour le modèle plus court (aux genoux).

CompressGo Capri de compression.PNG

Des bas avec un petit « Twist »

Bonjour, mon nom est Marie-Hélène et je dois l’avouer, des bas de compression j’en ai essayé… beaucoup trop! Ayant une mauvaise circulation sanguine dans les jambes, j’ai tendance à avoir les jambes lourdes en plus d’un problème de rétention d’eau. Pour une personne comme moi qui aime courir de longues distances, c’est vraiment inconfortable.

Je dois vous avouer que j’étais très septique des bas 2 dans 1 de EC3D car jusqu’à date, rien n’avait fonctionné pour moi. Toutefois, lors du marathon de Montréal 2017, j’ai décidé de donner une chance à la compagnie en testant leur bas de compression longs Twist.

Can I get an AMEN?! Après un 10 km dans la grosse chaleur, pas de rétention d’eau, pas de fourmis dans les jambes… le bonheur! En temps normal, mes pieds deviennent tellement enflés que j’ai de la difficulté à enlever mon soulier. Maintenant, grâce à ces bas que j’appelle affectueusement «le petit miracle», je peux partir en paix pour des longues sorties sans ce type de désagrément.

À noter que vous pouvez également utiliser les bas de compression lorsque vous voyagez en avion. Si, tout comme moi, vous souffrez de rétention d’eau et de pieds qui enflent, vous noterez une différence marquée en intégrant ce vêtement dans vos déplacements.

Bas de compression twist.PNG

Un deux dans un vraiment pratique

Comme la compagnie le mentionne sur son site web, «Performez et récupérez en un seul twist!».

Portez votre bas durant votre activité et une fois terminée, vous pouvez descendre le bas jusqu’à votre cheville, le twister vers l’extérieur, puis le remonter et voilà, vous avez un bas de récupération. Aussi simple que cela.

Faciles d’entretien, ces bas «Made in Canada» vous permettent de les laver à réglage normal. Simplement étendre pour sécher (par expérience, je peux vous dire qu’il sont secs en moins de 2 heures). C’est également le même entretien pour tous les vêtements de EC3D.

Nous vous suggérons d’aller faire un tour sur le site web de l’entreprise afin de voir leurs différents produits. Et nous les remercions grandement d’avoir eu confiance en nous afin de tester leur marchandise. Nous sommes super fières d’être associées à une compagnie bien de chez nous 🙂

Sophie et Marie-Hélène

ec3dsports.com

Casquettes Ciele : quand protection et bon look se rencontrent

Vous ne le savez peut-être pas encore, mais Sophie et moi adorons encourager les entreprises québécoises. C’est important pour nous de vous montrer que dans le domaine sportif, il n’y a pas que les géants américains qui produisent des produits de qualité. Sincèrement, nos créateurs d’ici n’ont rien à envier aux autres.

Aujourd’hui, j’aimerais vous parler d’une marque que l’on adore : Ciele Athletics. Vous avez probablement vu beaucoup de gens en porter cet été, mais Ciele est beaucoup plus qu’une mode, ce sont des accessoires (casquettes, tuques, bas) de grande qualité.

La compagnie offre une trentaine de modèles de casquettes, toutes aussi colorées les unes que les autres. Elle propose également 8 modèles de tuques faites d’acrylique et de laine de mérino ainsi que plusieurs couleurs de bas pouvant être assortis à votre casquette (on est kit ou on l’est pas!).

Tel que mentionné sur le site de la compagnie : «Axée sur la performance et la protection, Ciele Athletique™ appuie la créativité et l’innovation pour les athlètes et les aventuriers en tout genre…».  En effet, toutes les casquettes de Ciele ont une protection FP UV, en plus d’être entièrement lavables à la machine (un gros plus selon nous !). Aussi, le tissu COOLwick™ permet à la casquette de sécher plus rapidement ainsi que repousser l’humidité.

Ce qui m’a surtout plu dans ce qu’offre Ciele, c’est une belle palette de couleurs vibrantes, des détails réfléchissants bien utiles quand il fait noir ainsi qu’un bon ajustement au niveau de la tête. Ma casquette (que j’adore) est le modèle idéal pour les petites têtes!

Après 2 décennies à cogiter sur ce à quoi pourrait rassembler la marque idéale, nous pouvons vous confirmer que l’équipe de Ciele a définitivement trouvé !

Marie-Hélène

On tient d’ailleurs à remercier la compagnie d’avoir cru en nous et nous avoir gracieusement offert quelques modèles à tester. Nous les adorons toutes!

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Sur la photo, je porte la casquette QCKCap « Hills » – Whitaker Edition et Sophie porte la casquette TRLCap – Run Love « Whitaker ».

 

Courir en automne : quoi porter pour rester au chaud

Hey oui, c’est le retour de l’automne!

J’adore courir l’automne, ce n’est pas trop chaud, ni trop froid et les paysages sont à couper le souffle. Toutefois, j’ai commencé à apprécier mes ballades automnales le jour où j’ai acheté les bons vêtements.

Voici donc quelques conseils pour rester au chaud cet automne :

1. Une première couche qui respire : vous l’aurez deviné, nous allons parler de «pelures». C’est la façon pour rester au chaud en temps froid. La première couche est primordiale, je vous conseille fortement d’éviter le coton qui ne respire pas et qui n’évacuera pas la transpiration. Optez plutôt pour un chandail léger comme le Dri-Fit de Nike (mon chouchou) ou le ClimaCool d’Adidas.

2. La deuxième couche est bien simple, il s’agit d’un coupe-vent. Pas n’importe lequel toutefois, celui de tous les jours n’est pas adapté pour la pratique d’un sport. Cherchez plutôt les caractéristiques suivantes : bonne respirabilité, résistant à l’eau, au vent et léger. Vous trouvez ce type de manteau dans des boutiques comme Sport Expert, La Cordée et autres boutiques dédiées à la course.

3. Des leggings de course adaptés : pour ma part, je cours avec un pantalon coupe-vent qui est également résistant au vent. Étant donné que le bas du corps est moins sensible que le haut, il vous faudra probablement une température plus froide pour commencer à mettre votre pantalon coupe-vent. Je vous dirais que je commence à mettre les miens vers la mi-novembre (tout dépendant de la température).

4. Les pieds ne sont pas à négliger. Le type de bas est important pour l’efficacité de la chaleur. Selon mon expérience, les bas en laine de mérinos se sont avérés les plus efficaces car même en étant humides, ils conservent leurs propriétés de chaleur et d’isolation.

5. Les accessoires : par grands vents ou par temps plus froid, optez pour un Buff pour vous couvrir le visage, des gangs respirants (dans les magasins de course et de sport) ainsi qu’une tuque. Nous perdons de la chaleur par nos extrémités, il faut éviter d’en perdre le plus possible lorsqu’il fait froid.

Il est important de garder en mémoire qu’il est normal d’avoir froid les 2-3 premières minutes d’une course, votre corps se réchauffera rapidement par la suite. Si vous avez déjà chaud dès le début, vous risquez de suer davantage et ainsi, avoir froid en milieu de parcours, ce qu’il faut absolument éviter.

Sur ce, je vous souhaite du bon temps dehors. N’ayez pas peur d’affronter le froid!

Marie-Hélène

Courir quand il fait très chaud : guide d’hydratation

Ils annoncent canicule pour le Marathon de Montréal cette fin de semaine. Vous avez peur de ne pas y arriver? Vous ne savez pas trop comment vous hydrater lors de votre course? Voici 6 conseils qui vous aideont à surmonter la chaleur en pleine course.

1. CHOISISSEZ DES VÊTEMENTS AMPLES ET QUI RESPIRENT

Lors de votre course, portez toujours des vêtements amples et respirants. Pendant l’effort, votre corps pourra se refroidir plus facilement.

2. TEMPÉREZ VOTRE CORPS AVANT LE DÉPART ET PENDANT LA COURSE

Avant votre course, vous pouvez refroidir votre corps en prenant une douche tiède. Cela permettra d’abaisser la température de votre corps. Pendant la course, si vous avez trop chaud, humidifiez vos vêtements et mouillez vos cheveux. N’hésitez pas à prendre des verres dans les points d’eau, cela vous permettra de ne pas utiliser l’eau de vos gourdes!

3. BUVEZ SUFFISAMMENT AVANT ET PENDANT LA COURSE

Peu importe qu’il fasse chaud ou froid, un coureur doit toujours penser à s’hydrater pendant la course, mais aussi hors des périodes d’entraînement. En effet, pendant l’effort, si vous n’êtes pas bien hydraté, vous risquez les coups de chaleur.

N’attendez pas d’avoir soif pour vous hydrater. Pour être bien hydraté lors de votre course, buvez régulièrement des petites gorgées d’eau toutes les 10 minutes environ.

A savoir : lors d’une course intense ou de longue durée par temps chaud, le corps perd de l’eau, mais aussi des minéraux. Le coureur doit compenser les pertes d’électrolytes pour conserver toute son endurance en buvant une boisson après effort avec glucides.

4. LUNETTES, CRÈME ET CASQUETTE

Protégez-vous le visage, les bras et les jambes avec une crème solaire à indice de protection élevé (à partir de 20) afin d’éviter les coups de soleil. Faites de même avec votre tête en portant une casquette!

Évitez les maux de tête en portant des lunettes de soleil.

5. VOUS SENTEZ LE COUP DE CHALEUR VENIR? ARRÊTEZ

Tout coureur doit savoir reconnaitre les premiers symptômes d’un coup de chaleur (nausées, vertiges, mal de tête, désorientation, fatigue brutale…) et arrêter son effort immédiatement en se mettant à l’ombre. Pour éviter de terminer votre course à l’hôpital, sachez vous arrêter.

6. VOUS AVEZ TERMINÉ VOTRE COURSE…

Ne prenez pas de douche immédiatement après l’effort, la température du corps doit redescendre progressivement, aspergez-vous d’eau et buvez une boisson avec glucides pour reprendre des forces.

Au secours! Je ne sais pas quoi manger lors de ma première course

Le Marathon de Montréal arrive à grands pas et plusieurs personnes me demandent qu’est-ce que je mange le matin d’une course ? Ma première règle : ne changer pas votre déjeuner le matin de la course. Vous ne savez pas comment vous allez réagir avec votre nouveau plat. Faites attention, surtout si vous courez une longue distance pour vous assurer de manger quelque chose de nutritif sans être trop lourd.

Voici quelques exemples selon votre type de course :

5 km ou moins de 60 minutes

La meilleure chose à faire est de prendre un petit déjeuner 30 minutes avant de courir afin de maintenir votre niveau d’énergie pendant toute la course. Essayez de consommer environ 15 g de glucides et une faible quantité de fibres avant votre course.

Exemple :

  • Une banane
  • 1 cuillérée à thé de beurre d’arachides
  • Une barre de céréales
  • Yogourt faible en gras

10 km ou plus de 60 minutes

Vous devez faire le plein d’énergie afin de ne pas vous épuiser avant d’avoir terminé (surtout si vous courez 21 ou 42 km). Essayez de consommer environ 30 g de glucides avant la course. Dites-vous que plus votre plat est lourd, plus il faudra le manger tôt avant votre course afin d’éviter les maux de ventre.

Exemple :

  • Banane avec beurre d’arachides
  • Pomme de terre douce au four avec thon
  • Salade de thon
  • Smoothie aux framboises et à la banane

Il est important de manger dans les 30 minutes après votre course afin de vous permettre d’utiliser les calories pour renouveler vos réserves de glucose et régénérer vos muscles. N’oubliez pas que les aliments avec beaucoup de fibres peuvent causer des ballonnements puisqu’il faut plus de temps pour les digérer. Afin d’éviter des crampes ou des malaises pendant votre course, essayez le plus possible d’éviter les aliments à haute teneur en fibre.

Bonne course à tout le monde!

 

 

** Photo by Martins Zemlickis on Unsplash

Des Chickens vraiment swell !

En mars dernier, Marie-Hélène et moi rencontrions Valérie Chouinard-Audette et Dominick Gadbois, tous deux du Club de triathlon Les Chickens. Drôle de nom hein ? On était bien intriguées d’en apprendre plus sur ce club. Rencontre avec deux passionnés !

Il faut savoir que Valérie Chouinard-Audette est kinésiologue de profession et une fille ultra active à la base. Dominick Gadbois quant à lui, est un athlète accompli ayant plusieurs triathlons à son actif, dont un Ironman. C’est quoi un Ironman ? C’est 42km de course, 180km de vélo et 4km de nage. Ouais madame ! Un marathon complet en PLUS du vélo et de la nage. Les gens qui le complètent sont de vraies machines !

Les Chickens ont eu 20 ans cette année. Dominik, le président, est très fier de nous mentionner que le club compte maintenant plus de 150 membres, ce qui fait d’eux le plus gros club de triathlon à Montréal !

À chaque semaine, c’est dans une ambiance joviale et motivante que les triathlètes se retrouvent pour des entraînements variés. Qu’on soit débutant ou expérimenté, chez Les Chickens, pas de différence ! On fait partie de la famille. Les anciens aident les nouveaux. Les plus expérimentés motivent la nouvelle mouture. Et c’est un des aspects du club qui nous a beaucoup attirées. Tout le monde est là pour atteindre un objectif personnel, celui du dépassement de soi.

Les endroits où s’entraîne la volaille varient : Centre Claude-Robillard, Université McGill, Cégep du Vieux-Montréal, sur le Mont-Royal… Il y en a pour tous les goûts, tous les horaires. Les entraînements sont aussi adaptés selon votre niveau : Corridor A, B ou C à la nage, tout dépendant de votre vitesse. Comme ça, on n’a jamais l’impression d’être nul. On évolue et on s’améliore graduellement pour éventuellement passer au corridor suivant.

Bien que Dominick en était à son énième triathlon, Valérie quant à elle, expérimentait son premier triathlon en tant que Chicken depuis un arrêt d’un an dû à une blessure. Défi qu’elle a relevé haut la main et nous sommes très fières d’elle !

La médaille de Valérie

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Un mois environ avant le triathlon de Tremblant, le groupe se réunit, le temps d’un weekend, au Camps d’entraînement Chicken. 3 jours et 3 nuits d’encadrement avec leurs coachs respectifs. Le tout couronné par un gros party pour souligner les efforts à la fin du weekend.

Les frais d’adhésion au club sont de 350$ par année. Ces frais n’incluent pas les frais d’inscription à divers triathlons mais vous garantissent des entraînements structurés, des suivis par des gens qualifiés et experts dans leur domaine ainsi que tous les accès aux centres d’entraînement. La saison débute en novembre et se termine en octobre.

Si jamais l’envie vous prend de relever de nouveaux défis et de faire partie d’un club vraiment cool, je vous invite à communiquer avec les gens des Chickens pour faire l’essai d’une semaine d’entraînement parmi eux. Nous sommes convaincues que vous tomberez sous leur charme ! 😉

Sophie

Page Facebook officielle du club

Une partie de l’équipe des Chickens, au triathlon de Tremblant, les 24-25 juin derniers

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Photo gracieuseté du Club de triathlon Les Chickens

Un peu de changement… pour vos oreilles!

Je m’entraîne présentement pour mon premier demi-marathon à vie. C’est un défi super excitant et j’adore vraiment mon nouvel entraînement.

Toutefois, je dois admettre que courir au moins 4 fois par semaine, souvent pendant plus de 10km, peut s’avérer difficile et parfois, je suis tannée de la musique. Ça peut devenir redondant d’écouter les mêmes chansons ou les mêmes listes d’écoute en boucle… non?

C’est à ce moment que les podcasts viennent à la rescousse! Ils ne sont peut-être pas le meilleur choix lorsque vous faites des intervalles ou quand vous avez besoin d’un certain rythme cardiaque pour votre course mais quand vous désirez faire une course sans stress, toute en endurance ou sur une longue distance, je vous suggère fortement d’essayer un podcast.

Voici quelques-uns de mes favoris (tous en anglais):

Podcast sur la course à pieds: Runner’s Connect

C’est mon podcast favori sur la course. Tina Muir, une coureuse professionnelle, discute avec plusieurs experts à propos de tout ce qui a trait à la course à pieds. Elle donne l’heure juste sur plusieurs sujets comme la nutrition, l’entraînement cérébral, les hormones et la vitesse. Vous apprendrez en courant! Un deux en un!

1

Podcast sur les relations: Unqualified with Anna Faris

L’actrice Anna Faris (Mom, Film de peur) et son bon ami, Sim Sarna, se joignent à des célébrités à chaque semaine pour répondre aux questions de leurs auditeurs et leur fournir des conseils sans réserve sur les relations. Elle est franche, non-censurée et elle nous offre parfois des moments d’improvisation ridiculement drôles. Vous vous sentirez comme si vous étiez dans sa salle à manger. Je vous garantis que ce sera une bonne distraction à un entraînement qui peut sembler interminable.

2

Podcast sur les films: How Did This Get Made?

Trois acteurs (bien connus de la télé et des films) discutent de films pourris et de films qu’on se plait à détester. Cela vous fera rire ou vous serez peut-être même un peu frustré s’ils parlent d’un de vos films préférés. À noter : il se peut que les gens vous regardent bizarrement quand ils vous verront rire en courant.

3

Podcast à propos de tout et de rien: Stuff You Should Know

Deux blogueurs américains, Josh Clark et Chuck Bryant, parlent… de tout! Saviez-vous que le ketchup est à la base une sauce de poisson fermentée que les gens en Asie de l’Est fabriquent depuis plus d’un millier d’années? Et bien avec ce podcast, maintenant vous savez. Vous serez sidérés de ce qu’on y apprend! Vous êtes les bienvenus 🙂

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Et vous, vous avez des favoris? Laissez-moi savoir et bonne course!

Parisa

5 CONSEILS À RETENIR POUR COURIR PAR TEMPS CHAUD

Vous souhaitez courir à l’extérieur même en périodes de grosses chaleurs? Avant de débuter votre course, prenez la peine de lire ces quelques conseils afin d’éviter de terminer votre course à l’urgence…

1. Buvez de l’eau avant, pendant et après votre course.

Boire de l’eau, ce n’est pas un caprice, c’est un besoin réel. N’attendez pas d’avoir soif pour vous hydrater. Si  vous vous sentez assoiffé, cela est déjà mauvais signe. Pour être au top lors de votre course, buvez régulièrement des petites gorgées d’eau toutes les 10 minutes environ.

Important à savoir: par temps chaud, si vous courez plus d’une heure,  le corps perd de l’eau, mais aussi des minéraux. Il est important d’apporter avec vous des électrolytes afin de conserver votre endurance. Vous pouvez trouver des électrolytes sous forme de gel, d’eau ou de boisson. Les boutiques de sport seront les meilleurs endroits pour vous procurer ce genre de produit.

2. Choisissez de courir dans des endroits ombragés

Pour éviter de subir les grandes chaleurs de la journée, n’hésitez pas à courir tôt le matin (avant 11h) ou le soir (après 17h). Recherchez les endroits ombragés (parcs, sentiers, pistes cyclables), votre corps s’habituera plus facilement à la température.

3. Choisissez les vêtements appropriés

Lorsqu’il fait chaud, il est important de choisir des vêtements amples qui laissent circuler l’air et qui respirent! Cela vous permet de ne pas baigner dans votre transpiration et d’évacuer la chaleur de votre corps.

4. Protégez-vous du soleil!

Avant de courir, n’oubliez pas :

  • D’appliquer votre crème solaire;
  • De porter une casquette;
  • De porter des lunettes de soleil (pour éviter les maux de tête).

5. Écoutez votre corps

Vous commencez à avoir des maux de tête, à avoir des frissons ou à vous sentir désorienté? Arrêtez tout de suite votre course et trouvez rapidement un coin à l’ombre car il s’agit des premiers symptômes d’un coup de soleil.

Voici 4 manières simples d’augmenter votre vitesse de course

Vous souhaitez augmenter votre vitesse de course, mais vous ne savez pas trop comment vous y prendre? Voici 4 façons faciles et efficaces pour atteindre votre objectif.

Intervalles: La meilleure façon (et aussi la plus rapide !) de perdre du gras et d’améliorer votre capacité cardiovasculaire, c’est de faire un entraînement par intervalles. Pour expérimenter ce type d’entraînement, je propose d’alterner des périodes de 30 secondes d’effort intense avec des repos complets (ou marche) de 30 secondes. Les études démontrent que vous pouvez atteindre davantage de bénéfices en ajoutant quelques séances de course en intervalles.

Bien manger: Bien manger avant une course est très important afin d’éviter les crampes et le sentiment de léthargie pendant votre course. Allez-y pour des aliments qui ne causent pas de crampes: choisissez une petite collation de glucides simples avec un peu de protéines si vous décidez de manger juste avant une course. Si vous aimez le café, essayer de prendre votre tasse environ une demi-heure avant de partir pour une course. FAIT INTÉRESSANT : des études ont démontré que la caféine vous aide à courir plus vite et plus longtemps. YEAH!

Évitez de courir que sur un terrain plat : Il n’y a aucune raison de courir uniquement sur un terrain plat. En fait, il y a plusieurs raisons pour lesquelles vous ne devriez pas. Courir sur des collines permet de renforcer les muscles de vos jambes tout en augmentant votre vitesse et votre endurance. Que vous fonctionniez sur le tapis roulant ou à l’extérieur, la prochaine fois que vous débutez votre séance de jogging, assurez-vous qu’une pente fasse partie de votre parcours. Sur un tapis de course, choisissez une séance d’entraînement qui inclut des collines.

Étirements: Les quelques minutes que vous passez à vous étirer peuvent vraiment aider votre vitesse. L’étirement vous rend plus flexible, ce qui peut améliorer votre foulée et votre amplitude de mouvement.